En note de La Civilisation de Saint-Gall / Charles-Albert Cingria
Le Crépuscule des Idoles, Aph. 24: «Lorsque l'on a exclu de l'art le but de moraliser, il ne s'ensuit pas encore que l'art doive être absolument sans fin, sans but et dépourvu de sens, en un mot l'art pour l'art - un serpent qui se mord la queue...»
Wenn man den Zweck des Moralpredigens und Menschen-Verbesserns von der Kunst ausgeschlossen hat, so folgt daraus noch lange nicht, dass die Kunst überhaupt zwecklos, ziellos, sinnlos, kurz l’art pour l’art — ein Wurm, der sich in den Schwanz beisst — ist.
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